Afin d’aborder ce projet de logement à Berlin nous avons tout d’abord voulu mener une réflexion sur l’îlot berlinois, le règlement et le contexte de ce projet. Dans le cadre de cet îlot morcelé, notamment à cause des bombardements de la seconde guerre mondiale, quelle position adopter, faut-il suivre le règlement actuel pour l’alignement à la rue, faut-il adopter une position plus moderniste et ne pas chercher à retrouver une unité de l’îlot, faut-il chercher un pastiche de la ville « historique » européenne. Plutôt que de choisir la facilité du rejet du règlement urbain ou de la soumission totale nous avons choisi une position plus complexe. Se pose ensuite la question de l’échelle de la diversité, en effet dans une ville historique au sein de l’unité de l’îlot la diversité des logements joue un rôle fondamental. Nous avons alors voulu adopter une position double, placer cette diversité à l’échelle du logement (unifié par une façade marquant l’alignement à la rue) dans un grand immeuble de logement social, et de l’autre, créer un parcellaire minimal, c’est à dire de largeur minimale (celle du garage) pour la construction de maisons individuelles. Enfin l’espace laissé libre par le règlement à l’arrière de la parcelle est occupé par un système de jardins ouvriers offerts aux habitants des HLM, des jardins très courants à Berlin.
Les logements sociaux.
Les maisons individuelles.
Daul Olivier|Faure Maxime















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